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	<title>Lauréline Kuntz, comédienne, humoriste et auteure &#187; #Coups de ♥</title>
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	<description>Site officiel de l&#039;artiste Lauréline Kuntz</description>
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		<title>L&#8217;Electre de Simon Abkarian</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Oct 2019 14:29:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauréline Kuntz]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[#Coups de ♥]]></category>
		<category><![CDATA[#News]]></category>

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		<description><![CDATA[Comment Simon Abkarian réécrit l'histoire
J'ai écrit un petit mot sur son spectacle
Electre des bas-fonds au Théâtre du Soleil
texte et mise en scène Simon Abkarian
du 17 septembre au 3 novembre 2019]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">L<span style="display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #333333; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 13px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;">e Théâtre du Soleil accueille la Compagnie des 5 roues</span></p>
<h1 style="text-align: center;">Electre des bas-fonds</h1>
<p style="text-align: center;">texte et mise en scène Simon Abkarian</p>
<p style="text-align: center;"><span style="display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #000000; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 13px; font-style: inherit; font-variant: normal; font-weight: inherit; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;">du 17 septembre au 3 novembre 2019</span></p>
<blockquote><p>Et bam. Le géant Abkarian a encore frappé.</p>
</blockquote>
<p>Le néo-méditerranéo-tragico-poète, le post-féministe, l’imposant comédien, l’autoritaire sensuel, le dandy intello, le Patriarche des Matriarches, donne avec son spectacle « Electre des Bas-Fonds » une humaine démesure au théâtre. Il y convoque, aidé d’une grande et belle troupe, la trivialité et la noblesse, son goût des mots, les joies du théâtre, ses perfections et ses fouillis infinis.</p>
<blockquote><p>Il y a de la gouaille dans son texte, il y a le Poème, les classiques en vrac, des Grecs tiraillés, des enfants « en questions », des reines aux vinyls rayés et des beaux-pères mafieux.</p>
</blockquote>
<p>Dans ce théâtre la beauté des masques et des costumes, les corps dansants, les couleurs, les images cinéma, la tragi-comédie côtoient les héritages décadents, les grandeurs d’âme et les vengeances terribles, éléments nécessaires à ce qu’il reste en vie le théâtre, justement. Il y a aussi une musique pour chacun, noire, lancinante et têtue.</p>
<blockquote><p>Tout ça est électre-isant.</p>
</blockquote>
<p>Il y a des femmes, beaucoup de femmes, toutes les femmes. Les putes sont d’anciennes vierges, les vierges virent putes, les hommes empruntent au féminin les femmes se font viriles. Elles sont montrées imparfaites, sexuelles, hurlantes, effarouchées, pures, butées, douces ou terribles. Simon recrée le paysage avec sa mythologie du féminin. Il joue d’ailleurs avec elles sur scène dans l’intimité du gynécée des prostituées. Au bordel. C’est son continent, le féminin, on dirait.</p>
<p>Et puis il y sa langue qui ose l’argot et l’emphase. Il est le seul aujourd’hui à pouvoir lancer dans chaque phrase une lance de mille métaphores filées sans flancher puis esquisser dans la foulée un trait d’esprit.</p>
<blockquote><p>Chez Abkarian, une métaphore bouscule la précédente, une autre gifle la deuxième, une dernière les met K.O. Il ose aussi, pour réécrire Electre, le mélange des genres et l’humour du tragique &#8211; on le sait, là où il y a la tragédie ou la guerre, il y a aussi l’humour salvateur le plus féroce &#8211; Sa langue vient de là où l’esprit n’a pas peur des images, du grandiose, du chaos. C’est dans ses mots que réside son héritage fort, quadrilingue (?) et multiculturel.</p>
</blockquote>
<p>Avec ce spectacle, il est allé au bout de sa langue, de ses fantasmes. Il propose sa vision et s’expose. Il convoque Shakespeare, le Cabaret, le Théâtre Nô, Le Kathakali, la Tragédie grecque, le Parrain, la Comédie, le Burlesque&#8230; Ivre de la joie de faire du théâtre. Et les spectateurs sont heureux.</p>
<p>Enfin, et c’est le plus important, il rend justice aux femmes en réécrivant le personnage de Chrysothémis et en donnant de la nuance à la culpabilité de Clytemnestre. Car si elle a tué son roi de mari, l’intouchable Agamemnon, lui n’avait-il pas sacrifié avant leur fille Iphigénie sur l’autel des Dieux ?</p>
<blockquote><p>Dans « son » Electre, Simon Abkarian réécrit l’histoire et se fait sauveur des femmes victimes d’injustice. Presque totalement. Autant qu’il peut. Et ça, il fallait l’oser. Merci.</p>
</blockquote>
<p>Ses contradicteurs et les Dieux outragés, qu’ils aillent se faire voir (chez les grecs ?)</p>
<p>Lauréline Kuntz -  le 1er ocobre 2019</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000;">Les représentations de la pièce ont lieu au Théâtre du Soleil à Vincennes du 17 septembre au 3 novembre 2019. </span></p>
<p><a href="Théâtre%20du Soleil">Théâtre du Soleil</a> Cartoucherie 75012 Paris. 0143742408</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit; color: #000000;"><span style="font-weight: inherit; font-style: inherit;">Résumé : A son retour de la guerre de Troie, Agamemnon, roi des Grecs, est assassiné par sa femme Clytemnestre et son amant, Egisthe. Pour asseoir leur domination, le couple ordonne l&rsquo;assassinat d&rsquo;Oreste, le fils d&rsquo;Agamemnon. La plus jeune fille du roi, Chrysothémis, fait le choix de rester auprès de sa mère et de supporter la concupiscence d&rsquo;Egisthe. Electre, l&rsquo;aînée, a trouvé refuge chez les prostituées d&rsquo;Argos et se consume dans son désir de vengeance. Aveuglée par la haine, refusant l&rsquo;appel à la raison et au pardon de sa jeune soeur, elle la laisse sacrifier sa virginité à Egisthe et reste sourde aux justifications de sa mère qui a tué Agamemnon pour venger la mort de sa fille, Iphigénie. Son seul espoir se nomme Oreste, frère exilé qui, travesti en femme, revient à Argos pour exaucer les prières de sa soeur. Dans la scène finale, lui, le fils qui répugne à verser le sang, exhorté par sa soeur assoiffée de vengeance, commet un matricide, prolongeant ainsi la malédiction des Atrides. </span></span></p>
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            <div class="clear"></div><br/><div class="social-icon"><a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal">Tweet</a><script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script></div><div class="social-icon" style="width:80px"><g:plusone size="medium"></g:plusone></div><div class="social-icon"><div id="fb-root"></div><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#appId=240323199320847&amp;xfbml=1"></script><fb:like href="" send="false" layout="button_count" width="150" show_faces="false" font=""></fb:like></div><div class="clear"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Miss Peur</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Nov 2015 10:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauréline Kuntz]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[#Coups de ♥]]></category>
		<category><![CDATA[#News]]></category>

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		<description><![CDATA[Après les attentats,  voici mon texte :
Miss Peur
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après les attentats, mon texte.</p>
<h4><strong>Miss Peur</strong></h4>
<h6><em>Ca ira, Ca ira…</em></h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>Aujourd’hui à Paris, Miss Peur, toute d’angoisse vêtue, fête ses 20 ans. Ah le bel âge. Ce n’est plus une enfant. Miss Peur est au printemps de sa beauté, dans la fleur de l’âge, à son apogée, vigoureuse, mordante, ardente comme une guerre au sommet ! Il faudrait la marier avec un petit dictateur d’été ou un sombre général automnal !</p>
<blockquote><p>« <em>Chut taisez-vous et laissez-moi passer !</em> <em>Tous à terre !</em> » a dit Miss Peur à la ville de Paris. C’est son grand débarquement, son Bal de la Rose à la petite Pépé. Elle fait son Olympia, sa Cigale, son Bataclan.</p>
</blockquote>
<p>L’automne a eu la folie de se modérer un temps pour la laisser parader, sous les flashs des paparazzis, la douceur du climat, les <em>« Hourras ! </em>», la joie d’un vendredi et les cris des médias: <em>« Miss Peur, par ici ! Un sourire ! Miss Peur un autographe ! Miss Peur, d’où tenez-vous votre force et votre inspiration ? Miss Peur une photo souvenir, par ici ! »</em></p>
<p>Vendredi 13. La fête est de la partie. Mais Miss Peur s’en moque. Dame Terreur fait d’ailleurs une entrée remarquée pour lui prêter main forte en robe Gris Désespoir. La fête est finie.</p>
<blockquote><p>8 oiseaux de mauvaise augure, prédicateurs mortuaires, funestes enfants <em>Républicons</em>, frustrés, fumants, fanatiques, enfants de la terreur armés jusqu’aux dents de leurs traditionnelles KALACHDOUDOUCHNIKOVS, harnachés de leurs ceintures de chastetés feintes à la TNT, bardés comme des gigots de plomb sans cervelles, ont inondé le Ciel de Paris. <em>Panam’ Panam’.</em> Pluie infernale dans les rues de la capitale. <em>Panam’ Panam’</em>. Baiser mortel dans la salle. <em>Panam’ Panam’</em>…</p>
</blockquote>
<p>C’est fort la Peur par un beau temps. C’est créatif.<br />
Peur mondiale versus moral d’acier. Peur 1, moral 0.</p>
<blockquote><p>Le match bat son plein. Et Miss Peur avance en belle compagnie : extrémisme, terrorisme, vente d’armes, radicalisation, capitalisme acharné, misères, crises, migrations, exclusions, racismes, guerres, attentats… Les voilà ses amies, ses alliées !</p>
</blockquote>
<p>Depuis janvier, pour lutter contre la fringante Miss Peur et ses hormones chavirées, chaque Parisien y va de sa petite solution. Le très sérieux bureau des tendances affirme : <em>« Ce printemps la mode s’aligne sur la baisse de confiance et la peur de l’autre en collection, &laquo;&nbsp;Repli sur soi taffetas de soie&nbsp;&raquo;, les filles seront vêtues de robes de dentelles de douilles, des colliers de grenades au cou, chez les hommes on notera le grand retour de la ceinture à fragmentation ! »</em> Et quoi ? On a peur mais on ne perd pas son humour <em>! « Je suis cynique, je suis râleuse, je suis Française ! </em>». Le Parisien a de l’esprit !</p>
<blockquote><p>C’est le Week end. Les Parisiens ripostent, tendrement enlacés en terrasse. Il suffit d’un rayon de soleil et leurs pupilles dilatées de désirs palpitent. <em>« Ca ira, ça ira, ça ira … ».</em> Tradition française. Frémir sous les frimas, frissonner sous la fontaine, frimer sous la frousse. S’embrasser. S&rsquo;embraser :  &laquo;&nbsp;<em>Il n’y a que la peur qui peut emprisonner les destins, essouffler les rêves, menotter l’espoir !&nbsp;&raquo; </em>Ca sent la Révolution, ça ressemble à la Révolution… Et pourtant rien ne bouge. Les parisiens veulent du bonheur. Du <em>French Kiss</em>. Pas la guerre. La guerre, taratata, quelle connerie !</p>
</blockquote>
<p>Paris marque un point ! Tchin tchin ! A la tienne ! Paris sera toujours Paris !<br />
Peur 1, moral 1. Egalité.</p>
<p>Les Parisiens sont des enfants gâtés de liberté chèrement acquise. Luxe de façade… Paris tressaille à nouveau quand Miss Peur repart dans les média, sur les lèvres des corbeaux <em>politricards</em>, dans la foule et les réseaux sociaux pour creuser son sillon de terreur au milieu des manifestants. Crises de panique, angoisse, réminiscences.</p>
<blockquote><p>Paris mitraille, Paris palpite, Paris frémit. Et redevient carte postale. Son cœur est en béton. Paris clichés. Paris Lumières. Paris Capitale de la Liberté ?</p>
</blockquote>
<p>C’est le week end, le soleil réchauffe les âmes, essore les peurs, la frousse se cache, plus de 100 anges passent près du cortège maintenant clairsemé des manifestants. Rien ne bouge, tout est calme à présent. Les parisiens ont retiré leurs manteaux de légèreté. Vivement les vacances pour oublier. On finit avec un petit café serré en terrasse, un demi, un blanc sec, un rosé bonheur, une discussion, un débat, une revendication, lunettes noires pour oublier !</p>
<p>Ce n’est pas trois terroristes qui vont empêcher le Parisien de râler au café !</p>
<blockquote><p>Dans le ciel de Paris <em>Panam’ Panam’ Panam’</em> et les cœurs chavirés de ses incorruptibles habitants, il pleure du Champagne, de la Binouze et des Frous Frous, du rock’n’roll, des Inrocks, des caricatures anti tout, anti culs bénis, anti politiques, anti intégristes, des chansons populaires et les rires des filles en mini, du pinard, des belles gueules et des petites fesses!</p>
<p>Dans le ciel de Paris <em>Panam’ Panam Panam’ </em>il pleure des grenades lacrimales, des lames de larmes, les Grandes Eaux de Versailles, du pétrole, des avions en rafale et des envies de bébés en pagaille.</p>
<p>Dans le Ciel de Paris <em>Panam’ Panam Panam’ </em>il pleure des falbalas, du tralala, des rêves d’aurores boréales, de volupté et de taffetas de soie, des Bobos, des Bo Buns, des bouquins, des ballons, une Bonne Bière, Le Carillon pour les morts des bars, les larmes de Voltaire et un boucan de cœurs battants pour tous ceux du Bataclan !</p>
<p>Mais de la Peur, que dalle !<br />
Fin de partie. A suivre…</p>
</blockquote>
<p style="text-align: right;"> Lauréline Kuntz, 17 novembre 2015.</p>
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		<title>Du rock’n’roll dans ton tautogramme !</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2015 09:12:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauréline Kuntz]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Ciné 13 Théâtre]]></category>
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		<category><![CDATA[François Thomas]]></category>
		<category><![CDATA[Hervé Villard]]></category>
		<category><![CDATA[Jonathan Kerr]]></category>
		<category><![CDATA[L'amour d'écrire en direct]]></category>
		<category><![CDATA[Marc-Michel Georges]]></category>
		<category><![CDATA[Maryssa Rachel]]></category>
		<category><![CDATA[SACD]]></category>
		<category><![CDATA[Tatiana Vialle]]></category>
		<category><![CDATA[Texte]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 5 octobre dernier, j'ai été choisie pour être la journaliste de "l'Amour d'écrire en direct", soirées happening autour de l'écriture.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 5 octobre dernier, j&rsquo;ai été choisie pour être la journaliste de &laquo;&nbsp;l&rsquo;Amour d&rsquo;écrire en direct&nbsp;&raquo;, soirées happening autour de l&rsquo;écriture organisées par Marc-Michel Georges et chapeautées par les EAT (écrivains associés du théâtre). C&rsquo;était au Ciné 13 théâtre et le parrain était Hervé Villard.</p>
<p>Voici mon compte-rendu :</p>
<blockquote><p>Du tautogramme au rock’n’roll, de l’épitaphe aux verbes à l’infinitif pluriel, de l’accordéon aux cornebidouilles, de l’allitération aux p’tites magouilles, des solitudes abysalles au Tamoul, des pages blanches aux éclairs philosophiques, du roman à la poésie, des blagues à Toto à l’Oulipo <em>intellozygomatic</em>, d’Hiroshima à Capri, de Venise à Paris, de toi à Ouam, les éclectiques soirées l’Amour d’Ecrire en Direct dépotent dans le paysage contenu de l’écriture select et échappent aux<em> Zôteurs</em> version « Echarpes Mont Blanc Moleskine ».</p>
</blockquote>
<p>Pour un public de férus habitués, siphonnés résistants du verbe, pas ravagés du bulbe, le sémillant Marc-Michel Georges propose un concept unique. Quatre auteurs de tous bords, sont mis au défi, « challengés » comme on dit en société, par le fin, filou, fanfaron, l’hôte cocasse, mi gitan, sexuel titan, ogre de l’Estaque, mi expert poétique. Sa formule d’écriture spectacle, ce n’est pas un truc de bavard mais des soirées à géométries variables et toujours audacieuses.</p>
<p>L’Amour d’Ecrire en Direct a trouvé à Montmartre, au Ciné 13 Théâtre, un joli pied à terre sur la butte, adéquat, sinon sine qua non quoi, propice à son profil de soirée happening interlope.</p>
<blockquote><p>Et ce soir-là, le parrainage, chapeautage par l’étonnant et iconoclaste Hervé Vilard était une jolie Madeleine pour tous. Le chanteur de variété, inoubliable avec « Capri c’est fini » est apparu en héro à la Genêt, pas gêné, rêvant d’amours à générer. Féru de Ronsard, ami de Duras ou Dalida, il est l’âme seule perdue dans le corps d’un chanteur trop populaire. Le patronage de la vedette a émoustillé les plumes.</p>
</blockquote>
<p>Bref ! des consignes d’écriture sont données à chaque passage. Au turbin, les écrivants ! Les auteurs sortent de scène, penauds, estomaqués, pour écrire puis revenir se lire.</p>
<blockquote><p>Verbes à l’infinitif, phrases alambiquées, tautogrammes venus du néant. « Tu tues (pas) ton temps ! » Vite à vos calepins ! Clairefontaine, tablette tactiles, stylo billes. L’orgasme sera pour plus tard.</p>
</blockquote>
<p>Aux pauses d’écritures, la soirée est jalonnée de numéros d’artistes liés aux mots : David Rougerie nous emmène au royaume « <em>Absurdium delirium très dense</em> » avec ses textes originaux. Le chanteur, Jonathan Kerr, sexy Corto Maltese, nous embarque dans son port. On voudrait mettre des résilles et partir avec le beau matou.</p>
<p>Mais revoilà les auteurs !</p>
<blockquote><p>Ca fuse, pastilles fantoches, roman ébauchés, sensuelles esquisses ou formes finies, ils assurent le show littéraire. Maryssa Rachel, Dominique (lui) Pompougnac, Tatiana Vialle et Aurélie Youlia, très joli casting de gens passionnés et différents.</p>
</blockquote>
<p>Vient le redoutable, et réel, exercice d’écriture en direct d’une minute trente, sur scène, point d’acmé pour les spectateurs.</p>
<blockquote><p>C’est comme si avec les mots, qui fusent alors de la bouche au stylo, ou le contraire, par cette bouche tout à coup sans filtre, on avait accès au subconscient de nos auteurs.</p>
</blockquote>
<p>Tout au long de cette soirée, chacun nous a pris. Tatiana, fine sensible, se livre à l’exercice avec exigence puis se lâche sur son chat et nous emballe avec ses mots profonds qui eux ne doutent pas. Marissa, jubilante créature, se demande bien ce qu’elle fait là, pas nous, elle nous enjoue. La superbe Teutonne, Aurélie, pétille d’inventivité et met la barre haute. Et finalement, le Dominique Pompougnac, pas de la Pomponette, emporte le vote des spectateurs. Il a assuré tout le long, de pastiches potaches, en figures de styles tenues, émotions non feintes ou évocations alléchantes de repas rabelaisiens avec foie gras, truffe et volonté du vin. Il venait là pour gagner, sûrement, passionné comme il est. Ils étaient tous bons.</p>
<p>Pour conclure, le brillant philosophe, François Thomas, livre son essai, écrit pendant le show sur les objets offerts par les spectateurs au vainqueur.</p>
<blockquote><p>Véritable pont d’orgue de ces soirées, le commentateur habile des babioles du public et donc de la psyché de chaque spectateur, nous dit le droit à l’inutile objet, la fonction sociale du théâtre mais aussi et surtout le pouvoir des choses et des mots. Dans sa massive missive, il en profite pour nous rappeler les réfugiés et leur droit aux objets, aux sol et au mot, finalement.</p>
</blockquote>
<p>A la fin, Hervé Vilard, nous chante en cadeau un bout de « Capri c’est fini ». Un peu. Tout le monde chante. Puis il s’écroule, mi de rire (mi de lassitude?), sur le fauteuil et dit à son voisin. « Je ne m’en sortirai jamais de ce truc ! » Quarante millions de disques. Un refrain après d’autres.</p>
<blockquote><p>C’est ça le pouvoir des mots. C’est tout. Les mots ont un pouvoir infini. Un jour tu dis « Capri », tu provoques une image, tu ouvres un monde, et, à vie, tu es pris car plus jamais parti le « Capri » des esprits. Un mot est un monde, je vous dis.</p>
</blockquote>
<p>Et l’Amour d’Ecrire en Direct remet les mots à leur place, à l’Honneur. Mourir pour des verbes à l’infinitif. Ou un tautogramme. Oh oui ! Ce n’est pas fini. Et c’est bien.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Lauréline Kuntz 8 octobre 2015</strong></p>
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		<title>Mon texte sur l&#8217;humour Français / dédicace à Valérie Blais</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Jul 2015 08:24:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauréline Kuntz]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Pour un documentaire Québécois intitulé Rires du Monde, j'ai eu l'honneur de représenter la France et l'humour des mots !  L'équipe m'a "commandé" un texte sur l'humour Français. Le voici ! ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Pour un documentaire Québécois intitulé <a href="http://quietmotion.com/fr-fr/productions/riresdumonde.aspx">Rires du Monde</a>, j&rsquo;ai eu l&rsquo;honneur de représenter la France et l&rsquo;humour des mots ! Mon spectacle a été filmé et j&rsquo;ai été interviewé par <a href="https://www.facebook.com/valerieblaiscomedienne">Valérie Blais</a>, comédienne reconnue qui vient de créer son premier one-woman-show là-bas. L&rsquo;équipe m&rsquo;a &laquo;&nbsp;commandé&nbsp;&raquo; un texte sur l&rsquo;humour Français. Voici le texte que j&rsquo;ai écrit: &laquo;&nbsp;L&rsquo;humour Français : Arrête de t&rsquo;plaindre, bordel !&nbsp;&raquo;, précédé d&rsquo;une dédicace à l&rsquo;humour Québécois et à Valérie. La vidéo : <a href="?flv_portfolio=serie-rires-du-monde">ICI</a></p>
<h4 style="text-align: right;">Dédicace à Valérie Blais<br />
Dans l’humour québécois, il y a</h4>
<p style="text-align: right;">Des blagues en vrac, de l’autodérision, de la mine dans le crayon, du <em>mastock</em>, du <em>kioute</em>, du crado, du méga bon, du trash, des bons jacks, des bons mots, des joke de cul, du fun, des cracks, du stand up et un kayak, Valérie Blais à l’aise Blaise, ses confessions, son sens du rythme et sa passion, du Weights Watchers, du texte qui fesse, du tabernacle et de la tendresse !</p>
<h3 style="text-align: center;">L&rsquo;humour Français<br />
<em>Arrête de t&rsquo;plaindre, bordel !</em></h3>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Dans l’humour Français, il y a</h4>
<blockquote><p>Des beaux bizarres, des p’tits loubards, de l’humour noir, de l’émotion, du sexe, de la folie, des belles histoires, du neuf et du retravaillé, du classique et du revisité, de l’incontournable et du passé recomposé, des personnages hauts en couleur et des jeux de mots bien sentis !</p>
</blockquote>
<h4>Il y a aussi</h4>
<p>Des marginaux, des décalés - ceux à défendre ou enfoncer &#8211; , des <em>papathétiques</em>, des pas réélus, des &laquo;&nbsp;patrimoines mondial&nbsp;&raquo;, de la révolte, de la sueur, le paradis et l’enfer, l’herbe tendre et l’ironie amère, l’exigeant et le populaire, l’humour et la poésie, la caricature des choses de la vie, une armée de cœurs battants, de la direction d’acteur, du drôle, du beau<strong>, </strong>du virevoltant ou de l’ordinaire !</p>
<h4>Il y a encore</h4>
<blockquote><p>Du silicone, du dur, du mou, du dyslexique, du cynique, du caustique, du blasé, du dépassé, du presque trépassé, du trop plein, du trop peu, du jeu, du neuneu, la folie en tête, l’humour en fête, la tête bien faite, le sexe du texte, la rixe des tripes, la boxe du beat, la sensualité et l’éveil cosmique ou les joies du beauf français!</p>
</blockquote>
<h4>Il y a parfois</h4>
<p>Une tombola, un gros lot et un rappel, de la grande interprétation de l’Actor’s Studio, du rôle à Oscar, du mime, du clown, de la danse, du chant, du slam, du cirque, du désespoir, la femme ballon, le dromadaire à deux têtes, la <em>Grosse Bertha, </em>un patriote, une fleur au fusil, la raison en marge, une icône pop, la reine des barges, un Oulaoup, un moonwalk, un chapeau et une pipe, un politique et ses tics, un mentaliste et ses trucs, un imitateur et ses tocs, Zahia D. et sa sœur voire un coussin péteur…</p>
<h4>Il y a souvent</h4>
<blockquote><p>Un hommage au cercle des maîtres comiques disparus :<br />
« <em>Amen Amen Amen ! Rendons hommage à nos frères za nos sœurs ! Rendons zhommage à Desproges, Devos, Zouc, Chaplin, Keaton, Coluche, Charb, Cabus, Tignous, Honoré, le Luron, Napoléon ! Ils soooont siiiiiii bons </em><strong><em>!</em> »</strong></p>
</blockquote>
<h4>Enfin, dans l&rsquo;humour Français, il y a toujours</h4>
<p>Des belges et leur frite, des vieux et leur grosse tête, des jeunes et leur patate, Foresti and Friends, Jamel and co ou Gad et Monaco, des blagues de blonde, de toto ou de Tata Yoyo, des bonobos, ses sans slips, des sans dents, des sans gênes, des sans peur, des beaux bloggeurs, des bons blageurs, des Youtuber, des producteurs, Laurent Ruquier, Michel Drucker, des doux rêveurs, des gros gaffeurs, un mythomane, un dépressif, le temps qui glisse, une crise qui lasse, les mots en vrac, l’iconoclaste,</p>
<blockquote><p>le rire à tue tête et un remue méninge de crac, le tic tac tonique de l’éthique, aucune tactique ni mécanique, le ghetto et le fric, la fange et le chic, de la trique, des tocs, du trac, du rire, du talent et surtout le grand souk de la vie !<br />
Oh oui !</p>
<p>Alors…  Arrête de t’plaindre comme un français, bordel ! Et viens donc en France rigoler !</p>
</blockquote>
<p style="text-align: right;">© Lauréline Kuntz 2015</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: right;"><em><span style="color: #000000;">&laquo;&nbsp;Piloté par un animateur différent à chaque épisode, la série </span><strong style="color: #000000;">Rires du monde </strong></em><span style="color: #000000;"><em>propose une riche aventure à travers les méandres du rire planétaire. Au fil des rencontres de nos animateurs avec des rieurs des quatre coins du globe, des sociologues et des spécialistes de l’humour, la série tente de comprendre les différentes cultures du monde à travers ce qui les fait rire.&nbsp;&raquo; </em> </span></p>
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            <div class="clear"></div><br/><div class="social-icon"><a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal">Tweet</a><script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script></div><div class="social-icon" style="width:80px"><g:plusone size="medium"></g:plusone></div><div class="social-icon"><div id="fb-root"></div><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#appId=240323199320847&amp;xfbml=1"></script><fb:like href="" send="false" layout="button_count" width="150" show_faces="false" font=""></fb:like></div><div class="clear"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Audrey Vernon / mon texte sur ses spectacles !</title>
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		<comments>https://www.laurelinekuntz.com/?p=2843#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 15:11:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauréline Kuntz]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[#Coups de ♥]]></category>
		<category><![CDATA[Audrey Vernon]]></category>
		<category><![CDATA[Chagrin d'Amour]]></category>
		<category><![CDATA[Comment épouser un Milliardaire]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Jessie Varin]]></category>
		<category><![CDATA[La Nouvelle Seine]]></category>
		<category><![CDATA[lauréline kuntz et le questionnaire fou]]></category>
		<category><![CDATA[Marx et Jenny]]></category>

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		<description><![CDATA[Avec Audrey Vernon même la socio économie est en érection ! Elle joue à la Nouvelle Seine, comme moi puis au Festival d'Avignon. J'ai écrit sur son travail. Audrey tacle le Capital, l'éros, l'égo et l’économique. La politique bande-t-elle encore quand Audrey la démonte?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Audrey Vernon joue à <a href="http://lanouvelleseine.com/">La Nouvelle Seine,</a> comme moi, encore une collègue talentueuse dont j&rsquo;aimerais parler. Depuis la création de ce nouveau, et superbe, lieu elle y a joué 3 spectacles : &laquo;&nbsp;Comment épouser un milliardaire&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Marx et Jenny&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Chagrin d&rsquo;Amour&nbsp;&raquo;. Vous pouvez la voir dans ce dernier en ce moment à La Nouvelle Seine puis au Festival d&rsquo;Avignon où elle jouera aussi &laquo;&nbsp;Marx et Jenny&nbsp;&raquo;.<br />
J&rsquo;ai écrit sur son travail, un texte du genre poème.</p>
<h3 style="text-align: center;">Audrey Vernon ou la socio-économie en érection !<br />
<em>&laquo;&nbsp;éros économica&nbsp;&raquo;</em></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><em>La politique bande-t-elle encore quand Audrey la démonte ?</em><br />
<em>Comment éviter de tomber dans les pièges de l’Amour et ses chairs d’ampoule ?</em><br />
<em>Goldman Sachs mais où sont passées nos petites économies ?</em><br />
<em>Un Marx vaut-il mieux que deux livrets A ?<br />
</em>Si vous vous posez ces questions, ou pas, courez voir Audrey Vernon !</p>
<blockquote><p>Et oui ! Avec Audrey Vernon, même la socio-économie est en érection !</p>
</blockquote>
<p>La belle se glisse avec frissons dans le lit des terreurs révolutionnaires<br />
Dribble de réflexions acides en petits ponts, de piques torrides en pieds de nez<br />
Et froisse le suave papier entre ses ongles manucurés<br />
Et écrit encore et encore<br />
Un spectacle, Deux spectacle, Trois spectacle et Un quatrième à venir<br />
Du genre <em>Fukushima Martyr<br />
</em>D&rsquo;accord d&rsquo;accord</p>
<blockquote><p>Oh oui ! Elle a un avis et c&rsquo;est bon<br />
La Vernon ose prendre le taureau par la corne<br />
Elle farfouille profond, dur et long<br />
Dans tout ce qui fâche ou rend mouton<br />
L’amour, l’histoire, la politique !</p>
</blockquote>
<p>Subtil trio pour ses trois spectacles en duo :<br />
Marx et Jenny, Le Milliardaire et la fille ou la rupture et le chagrin costaud</p>
<blockquote><p>La fleur au fusil ! Tenace comme crasse !<br />
Audrey tacle le Capital, l&rsquo;éros, l&rsquo;égo et l’économique<br />
Avec la grâce de la petite Khâgneuse pétrie d’audace<br />
Avec la rage de la sacrée Rappeuse sous narcotique<br />
Avec la classe de la candide Bimbo trop extatique !</p>
</blockquote>
<p>Oui !<br />
Avec Audrey mettre du silicone dans le pinard !<br />
De l’huile sur le jeu !<br />
Le pied au plancher ! Des milliardaires au placard !<br />
Des ouvriers en lutte ! Allumer le feu !</p>
<blockquote><p>Mais surtout saliver de ses controverses avec sensualité sans avoir le libre arbitre freiné par un système éculé sans saveur érigé par d’amorphes capitalistes suceurs de pensée !</p>
</blockquote>
<p>Faire</p>
<p>Sa Louise Michel<br />
Sa Mata Hari<br />
Sa Lady Gaga<br />
Sa Fréhel<br />
Sa Arletty<br />
Sa Miou Miou<br />
Sa Zouc<br />
Sa Zabou<br />
Sa Zahia D<br />
Sa Zizi J.<br />
Sa Beyoncé<br />
Sa Hillary<br />
Sa Dalida<br />
Sa Indira Gandhi<br />
Sa Adjani<br />
Sa Deneuve<br />
Sa Jenny<br />
Son insolente insoumise !<br />
Qu’on se le dise ! Se fondre dans l’audace !</p>
<p>Avec ses petites robes blanches ou rouges<br />
&laquo;&nbsp;Chachatte&nbsp;&raquo; pas chochotte !<br />
Sexy, Rebelle, Subtile et Vivante, Pointue et Moderne<br />
Audrey est une riante pensante !<br />
Elle <em>déméninge</em> !<br />
Youpi !<br />
Elle est le piquant condiment &laquo;&nbsp;intello-caliente&nbsp;&raquo; de la Nouvelle Seine</p>
<blockquote><p>Elle carbure à la <em>Neuronite</em><br />
aux calembours économiques<br />
aux amours iconoclastes<br />
à l’humour historique<br />
et au Martini.</p>
</blockquote>
<p>Faut dire que question sagacité du cerveau et du visage<br />
Qu’est-ce qu&rsquo;elle dégage !</p>
<p style="text-align: right;">© Lauréline Kuntz 2015</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><em> </em></p>
<p>&nbsp;</p>
<style> .social-icon{ display:inline-block; width: 120px; float:left; } </style>
            <div class="clear"></div><br/><div class="social-icon"><a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal">Tweet</a><script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script></div><div class="social-icon" style="width:80px"><g:plusone size="medium"></g:plusone></div><div class="social-icon"><div id="fb-root"></div><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#appId=240323199320847&amp;xfbml=1"></script><fb:like href="" send="false" layout="button_count" width="150" show_faces="false" font=""></fb:like></div><div class="clear"></div>]]></content:encoded>
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		<title>Blanche Gardin / mon texte sur son stand up</title>
		<link>https://www.laurelinekuntz.com/?p=2806</link>
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		<pubDate>Tue, 26 May 2015 14:13:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Lauréline Kuntz]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[#Coups de ♥]]></category>
		<category><![CDATA[Blanche Gardin]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle seine]]></category>
		<category><![CDATA[Stand Up]]></category>

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		<description><![CDATA[Nihiliste, Nietzschéen, Niqu’ta sœur. Blanche Gardin c’est la Farce du côté obscur. Dans son spectacle, Blanche est un peu une "Alice au Pays des petites horreurs sous valium perfusée au cynisme", une sociologue du pire.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai vu le super spectacle &laquo;&nbsp;Il faut que je vous parle&nbsp;&raquo; de ma collègue de théâtre, Blanche Gardin &#8211; on joue toutes les 2 à <a href="http://lanouvelleseine.com/">La Nouvelle Seine</a> -  Voici le texte que j&rsquo;ai écrit sur son spectacle mise en scène par Papy  :</p>
<h4 style="text-align: center;">Nihiliste, Nietzschéen, Niqu’ta sœur</h4>
<p style="text-align: right;"><em>Interdit au moins de 18 ans. Attention Spoiler.</em></p>
<blockquote><p>Blanche Gardin c’est la farce du côté obscur. Dans son spectacle, Blanche est un peu une &laquo;&nbsp;Alice au Pays des petites horreurs sous Valium, perfusée au cynisme&nbsp;&raquo;, une sociologue du pire.</p>
</blockquote>
<p>La ligne rouge chez Blanche, elle est noire, très noire. Tout ce qui est tabou, tes plus sombres pensées, elle les dynamite profond. Tu penses à mal, elle, encore pire. Tu n’oses pas le dire, elle, elle le dit. Tu fantasmes sur les naines, elle aussi. Tu as des penchants mauvais, elle met un point d’honneur à te désaper. Ton anus, elle en blague. Ta mycose, elle la défonce. La fellation, la masturbation, elle t’en fait des gags à répétition, des allers-retours bien soignés. Elle y va à fond et à sec.</p>
<blockquote><p>Avec Blanche Gardin, la MST est trendy, la zoophilie est drôle comme pas permis, le papillomavirus te fait pleurer, taper le cul par terre, mais pas comme ta dernière cystite, hein, là tu pleures de rire.</p>
</blockquote>
<p>En passant, mine de rien, elle propose une féminité revue et corrigée et un regard sur la société. C’est bien, elle a une chatte et elle en parle.</p>
<p>Les juifs, les bobos et l’islam, pour la forme, pour l’exercice de style, elle le fait aussi et pas mal du tout. Ce n’était pas gagné. Un point partout.</p>
<p>Et tout ça, elle le joue, la bouche en coeur, en partant du prétexte de la banale histoire d’une trentenaire post rupture. Elle se raconte. Elle nous raconte. Ce n’est pas croyable. On se dit « C’est pas vrai quand même tout ça ? ». On se dit surtout « Je suis pas la pire », « Il n’y a pas que moi qui pense ça ! », « Ouf ! Je ne suis pas pervers ! » etc&#8230; C’est un peu sale. C’est surtout bon. L’interdit c’est bon quand c’est pensé. Ca fait un bien fou. Elle appuie là ou ça fait mal et là où ça fait rire aussi. Et nous on peut tout lâcher.</p>
<blockquote><p>Blanche c’est le révélateur de toutes nos sales hypocrisies, notre Lexomil, notre exutoire, notre suppositoire. C’est comme si elle n’avait pas de filtre à sa bouche (qu’elle se refera un jour en anus un jour, promis juré !)</p>
</blockquote>
<p>Elle ne fait pas sa énième humoriste décapante, provocante, trash « Ouah ! Comme elle est trop provoc avec la bourgeoise, quoi ! ». Nan, elle ose vraiment du fond des fesses.</p>
<blockquote><p>Branleuse pas sentimentale, intello pas effrayée du populaire.</p>
</blockquote>
<p>Elle aime bien la grosse blague aussi. Elle vient de l’école des vanneurs, Jamel and co. Ca rit en domino dans son spectacle. Chacun en prend pour son grade. Même les hommes rient quand elle dézingue les cunnilingus sans fin et sans plaisir.</p>
<blockquote><p>Et puis la cerise chez la Tata Gardin, c’est le ton, et quel ton ! Elle débite ses trucs l’œil baveux, genre idiote pas dégrossie. En ingénue <em>crado</em>, en mignonne <em>débilote,</em> elle peut tout oser.</p>
</blockquote>
<p>A la voir, on se dit presque qu’elle n’a pas d’estime d’elle. C’est peut-être seulement qu’elle a une haute exigence de l’humanité. On ne sait pas, elle ne le dira pas, cynique comme elle est.</p>
<p>Merci Blanche. Ton spectacle, ça éclabousse à la gueule des vérités<em>. </em>Celui qui saisit pas vraiment l’endroit où elle est, ça le fait quand même marrer une fille sexy qui dit « caca pipi » avec une pensée cachée. Et la pensée cachée, la réflexion en sous-marin derrière le rire, ça non plus, jamais, elle l’avouera Blanche. Elle veut juste te faire marrer en toute vérité.</p>
<blockquote><p>Son âme sans pudeur enfouie dans le sexe de son texte d’ébahie du village.</p>
</blockquote>
<p>La saleté c’est rigolo. Nos noires pensées c’est trop <em>swag</em>. Le côté obscur c’est poilant. Ca désinhibe de la glotte.</p>
<blockquote><p>Blanche Gardin ou le <em>philo-socio-stand up</em> réaliste, désabusé.</p>
</blockquote>
<p>Je ne suis pas vraiment maso, il faut que je vous parle, il n’y a pas grand-chose qui me fasse rire à part Blanche Gardin.</p>
<blockquote><p>Un spectacle nihiliste, nietzschéen, niqu’ta sœur et surtout à mourir … de rire.</p>
</blockquote>
<p style="text-align: right;"><strong>©Lauréline Kuntz 2015</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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            <div class="clear"></div><br/><div class="social-icon"><a href="http://twitter.com/share" class="twitter-share-button" data-count="horizontal">Tweet</a><script type="text/javascript" src="http://platform.twitter.com/widgets.js"></script></div><div class="social-icon" style="width:80px"><g:plusone size="medium"></g:plusone></div><div class="social-icon"><div id="fb-root"></div><script src="http://connect.facebook.net/en_US/all.js#appId=240323199320847&amp;xfbml=1"></script><fb:like href="" send="false" layout="button_count" width="150" show_faces="false" font=""></fb:like></div><div class="clear"></div>]]></content:encoded>
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